#BarTime

Il y a des soirées qui sont bonnes juste parce que tu prends un verre avec quelqu’un que tu apprécis, avec qui tu discute sans prise de tte, rigoles sans penser à demain…

Parce que tu es a d’autres moments ridicule mais que tu t’en fou parce qu’on te jugeras pas pour ça…

 

Jugez moi si vous le voulez, de toute façon ce ne seras pas vous qui déciderez…

Moi j’veux un mâle, un dur, un vrai !

J’ai longtemps pensé que les mecs étaient mu par leur couilles et uniquement celle-ci…

Oui oui j’avais une vision bien réductrice de la gente masculine…

Réductrice ? Quoique…

Parce que certes ils dépendent quand même pas mal d’elles, mais qu’une fois que ce n’est plus elles qui sont touchées ce n’est pas leur cerveau qui reprend le pouvoir c’est Elle, Celle…

Celle qui prend tout le pouvoir pour leur esprit, pour eux, pour ce qu’ils font, choississent, élisent…

Un jour, enfin un soir, j’ai entendu un homme dire “De toute façon on est tous les mêmes, une fois qu’on l’as trouvé - ‘Celle’ – on la ferme et on fait les petits chiens”. Enfin un qui confirme ma pensée, enfin un qui l’avoue ! (Bien que les 5 spécimens qui étaient aussi présents ont acquiècés bien gentiment)

La légende est donc vraie, un vrai mec qui porte des Corones ba il n’y en à -malheureusement- plus des masses…

Mon constat est donc simple : je suis mal barrée !

Je reste une nana un peu -beaucoup- 1930, avec quelques principes de l’époque…

Forcément, ayant été éduquée par mon arrière grand tante (qui a l’esprit très ouvert et qui est en avance sur son temps mais qui malgré tout reste de la vieille école), j’ai quelques (dures) attentes envers la gente masculine…

Même si je reste une femme de mon époque, que je suis Libre, Indépendante, Belle, Grande & Forte (et Bla et Bla et Bla), ma vie je me vois pas la finir seule, aigrie avec mes 12 chats !

Je vis très bien mon célibat ne nous méprenons pas sur le sujet !

Mais je fais juste le constat, que les mâles, les durs, les vrais, les tatoués (ou pas d’ailleurs) ça ne fait plus légion !

Par contre les petits toutous dominés ça court les rues !

Et les toutous, ils sont rigolos un moment mais faut se l’avouer, c’est comme les kleenex décorés, c’est mignons, c’est sympa mais surtout c’est jetable après usage !

Oui mais sauf que, finalement le réutilisable, c’est mieux et bien plus intéressant.

Alors non je ne dis pas que je cherches un couple 1900, où Môsieu parle et femme ferme sa gueule, mais un mâle qui en a merde quoi !!

Celui qui dit Amen à tous ce que je dis, qui me court après, qui fait gaf à ce que je me foule pas le troisième poil que j’ai en partant de la droite de mon cul, il est bien mignon mais au final : il me fait chier parce qu’il est prévisible au possible !

En gros je veux être une femme libre & libérée amoureuse d’un mâle qui m’aime, m’assume me traite comme sa princesse (pas une princesse, SA princesse, je suis pas n’importe qui quand même !). J’en veux un QUI EN A !

Celui qui s’impose pas celui dont je dispose mais qui est là pour moi (et parfois juste moi, oui oui je reste une princesse des temps modernes quand même ne déconnons pas).

Un jour je trouverais, je tente d’en rester persuadée, mais bon les temps sont durs, et certains de plus en plus inintéressants…

 

Jonathan Davis a dit “Les femmes obtiennent tout ce qu’elles veulent parce qu’elles ont un vagin et que les mecs sont accros à ce truc”

 

N’oubliez pas Messieurs, qu’en temps que femmes qui nous assumons nous aussi nous sommes accros…

 

Lire…

Lire et avoir mal…
Le mal de Toi, l’envie de Toi… L’envie d’être…
Éphémérité volée, instants passés brûlés…

Shit

Quand tu es mal et que ton corps cri, alors ton coeur saigne et… *couick*

L’amour sur un vinyle…

Je rêve du jour où tu me feras l’amour sur un vinyle…

Toi qui as la musique dans la peau et le rythme ancré en toi, je rêve du jour où tu me feras l’amour sur un vinyle !

Toi qui est en substance si loin du plat d’un mp3 et tellement plus proche des formes du vinyle, de sa profondeur.

Tu n’est pas lisse, c’est que j’aime, tu as des formes, tes formes, que tu n’avais pas avant paraît-il, mais loin de moi l’idée de ne parler de toi qu’en matière de physique, en esprit tu en es loin, très loin de ce mp3…

Je veux que mes doigts soient le saphir de ce maudit lecteur, qu’ils sentent de toi, la moindre rugosité, le moindre grain qui fait à ce cercle son attrait…

Soit pour moi le révélateur de mon intérêt, de mon usage et de la manière de m’usité.

Fais moi savoir à quel point ma mélodie peut être belle sans être rebelle si elle est sagement jouée.

Toi devant qui je me suis mise à nue sans me cacher comme jamais je ne l’avais fait auparavant, fais moi l’amour comme un vinyle.

Toi qui quoi qu’il arrive auras ta place à mes côtés, fais moi l’amour comme un vinyle.

Parce que Oui j’ai envie d’être ton saphir et toi le mien, au moins encore une fois, fais moi l’amour comme un vinyle.

Parce que les mots ne me suffiront pas, fais moi comme un vinyle, pour toi l’amoureux de la musique j’espère que ces mots prendront échos.

Fais moi l’amour comme un vinyle, que tes bras m’emmène dans la valse de nos deux corps, qu’on oublie si cette valse est à trois ou à mille temps, que les seuls saphirs qu’ils me reste soient tes yeux plongés dans les miens et que cette valse se finisse en un soupir commun.

Fais moi l’amour comme un vinyle…

Rendez le moi…

 

Laissez moi ses bras pour m’y lover et m’y sentir en sécurité

Laissez moi sa bouche pour parler d’un monde d’où nous serions les Dieux

Laissez moi ses yeux pour que je me sente conquise et éprise

Laissez moi son âme pour me donner une raison de rester

Laissez moi son être pour qu’à jamais je saches ce que veut dire Aimer

C’est con parfois la vie.

Amis…

Moi qui trouve le terme d’amitié bien trop usité, bien trop usé sans la dimension réelle qu’il requiert.

Un ami ce n’est pas n’importe qui, c’est un autre pour qui tu te donnes entièrement, un autre qui tout au fond compte plus que toi a tes yeux, ton autre.

Sans doute pour ça que dans ma conception de l’amitié, mon meilleur ami ne peut être quelqu’un d’autre que mon amant, mon confident, mon réel autre.

Je ne pensais absolument pas te vouloir à cet endroit de ma vie et pourtant. Forcée de constater que le manque éprouvé viens de là.

C’est con la vie parfois non? Con de voir que pour une fois j’ai accédé à une demande incongrue et que comme les autres fois cela n’as aboutit à rien si ce n’est me faire souffrir.

J’ai fait des efforts, et j’ai eu mal en la fermant, au nom de l’amitié qui était née parait-il.

Sauf que pour moi l’amitié c’est pas ça.

L’amitié et la bien séance aurait valu de ta part, les explications que tu m’avais promis, celles que je n’aurais jamais sur ces changements, ce revirement de situation, ce changement de comportement. Non je n’ai pas oublié.

Comment passé à autre chose quand tu te sens coupable de l’échec? Coupable de tout, capable de rien.

Oui voilà, ce doit être surement cela, ou une autre bien plus capable de toi.

Alors maintenant, si tu veux cette place, tu va devoir la gagner, comme les autres, ceux qui comptent, ceux qui sont là. Eux ont gagnés cette place à force de force, de patience & de temps, et surtout parce qu’ils ont montrés qu’ils tenaient à moi.

Au fond, ton chemin est inverse, tu as tout eu de moi, et maintenant je reprends tout, histoire de recommencer et de voir d’où venait l’intérêt que tu me portais. Maintenant de moi tu n’as plus rien, je suis l’être lambda de la population devant toi, celle à qui tu devras prouver que tu tiens juste pour pouvoir avancer sur cette voie. Me prouver que l’intérêt n’était pas physique.

Cette page est close puisque notre conversation n’auras jamais lieu, maintenant à toi de me dire si ce chapitre seras nos derniers écrits, ou juste le prologue d’un roman en dix huit tomes…

Ferme la putain…

 

La fermer, baisser les yeux, se taire, subir…

Exploser du chapeau

Techniquement si je fais le bilan de ces 8 derniers mois ma vie a été brisée 4 fois… Une fois tous les 2 mois, la moyenne est plutôt haute.

Enfin la première fois, ma vie c’est brisée, les trois autres c’est juste les balbutiements de ce que j’ai tenté en vain de reconstruire qui a explosé.

À la fin on s’habitue à la déception, j’étais déjà très exigeante avec les autres, depuis j’en deviens limite tyranique. J’ai beau m’y habituer, me dire que de toute façon elle viendra comme elle elle l’entend, elle m’insupporte. Oui, je ne trouve pas supportable qu’autrui soit plat, creux, vide. C’est étonnant cette manière que l’on a de parler de la personnalité des gens en terme de reliefs.

Voila, parlons peu, parlons vrai, les gens plats me font chier. J’ai pourtant pas une vie des plus palpitante, certes 2011 est pour l’instant l’année de toutes mes merdes mais je n’ai pas l’impression d’être comme certains qu’il m’arrive de croiser ou de cottoyer. Enfin j’espère ne pas être comme eux. Je ne le pense pas, je suis de ceux qui vivent tout puissance 10 000. De ceux, pour qui un grain de sable peut être particulier dans l’immensité d’une plage parce que son relief le rend unique, parce qu’il ala particularité de pouvoir me toucher s’il est vrai. Le problème c’est quand ce même grain redevient quelconque, redevient rien, quand il me déçoit, parce qu’il n’était pas si vrai, pas si unique.

Alors je suis tentée d’étendre ma déception de l’homme à l’Homme. Puis je me rappel, que ce n’est pas un homme qui a fait l’Humanité, mais des générations.

Alors je recommence a croire en en la grandeur de celle-ci et par oublier la décadence de l’autre.

Et puis, les perles de ce monde, les vraies, sont toutes à la base un grain de sable de cette plage, un grain de sable qui a trouvé son huître, celle qui lui a donné son relief si particulier.

Alors maintenant je vais recommencer à chercher, à ranger, les ptites perles que j’ai déjà et les ptits grains qui le deviendront.

Otage…


Otage d’une famille dévouée au travail, où parfois il semble que travailler est le seul centre d’intérêt…
Otage de la culpabilité des bons moments partagés.
Otage de cette conscience qui me dérange.
Otage du livre de ma propre vie qu’au final je n’ai pas écrit.

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